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LA TOLERANCE

Actualisation 1Actualisation 12 janvier 2017

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SOMMAIRE

I          Introduction

Qu'est-ce que la tolérance d’une façon générale ?

II         La tolérance politique

La tolérance, notion morale, politique, et juridique

III       La tolérance sociale

Respect, plus notions proches mais différentes

IV       Tolérance et réprobation

On considère généralement qu'il n'y a pas de tolérance sans agression

V         Tolérance et justice

John Rawls établit que la tolérance est une vertu nécessaire à l'établissement d'une société juste.

VI       Tolérance et idéale

La tolérance est considérée comme une vertu

VII      Tolérance religieuse

Pour l'Église, la tolérance fut imposée en 1964, sous la pression des droits de l'homme et de l'ONU.

VIII    L’intolérance

Concernant l'intolérance, c'est un concept tout à fait relatif qui se rapporte à une norme, à des habitudes, à des traditions culturelles.

IX       Le paradoxe de la tolérance

Le paradoxe de la tolérance est évoqué par Karl Popper

X         Les autres domaines abordant la notion de tolérance

Technique, informatique, médecine, finances…

XI       Source principale utilisée pour ce document : Wikipédia

 

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I          INTRODUCTION

En général, la tolérance, du latin tolerare (supporter), désigne la capacité à permettre ce que l'on désapprouve, c'est-à-dire ce que l'on devrait normalement refuser. En construction ou en dessin par exemple, on dit qu'on peut tolérer une certaine marge d'erreur.

Au sens moral, la tolérance est la vertu qui porte à respecter ce que l'on n'accepterait pas spontanément, par exemple lorsque cela va à l'encontre de ses propres convictions.

Toute liberté ou tout droit implique nécessairement, pour s'exercer complètement, un devoir de tolérance.

Selon John Locke, la tolérance signifie « cesser de combattre ce qu'on ne peut changer ».

Selon certains moralistes, la notion de tolérance est associée à la notion absolue de bien et de mal. La tolérance s'exerce lorsqu'on reconnaît qu'une chose est un mal, mais que combattre ce mal engendrerait un mal encore plus grand.

La tolérance peut alors conduire à une abstention volontaire dans le combat contre un mal identifié comme tel. Cette abstention n'est pas motivée par une relativisation des notions de bien et de mal, mais au contraire par la pleine conscience d'un mal qui ne peut pas être combattu sans produire un autre mal plus grave encore.

C'est en ce sens, par exemple, que le terme de « maison de tolérance », était encore usité au début du XXe siècle.

On constate l’implication de la liberté dans la tolérance.

 

II         LA TOLERANCE POLITIQUE

La notion de tolérance est fondamentalement une notion morale, devenue notion politique et juridique. Elle a été théorisée sous cet angle par la philosophie à partir des XVIIe et XVIIIe siècles, une époque où sévissaient en Europe les guerres civiles dites guerres de religion (c’est-à-dire une époque où la religion était le véhicule de conflits politiques débouchant sur des guerres). Elle a été développée pour y mettre fin, en définissant les règles et conditions auxquelles la diversité des idées, opinions et croyances, pouvaient être supportées et tolérées dans une même société, sans pour autant la mettre en danger en créant des divisions incompatibles. L'auteur de référence pour la théorie de la tolérance est l'anglais John Locke.

 

On constate l’implication de la morale dans la tolérance.

 

III       LA TOLERANCE SOCIALE

La tolérance sociale est la capacité de respect d'une personne ou d'un groupe devant ce qui diffère de ses valeurs morales ou des normes établies par la société.

On a souvent tendance à assimiler la tolérance à des notions qui se révèlent fondamentalement différentes, bien que proches sur certains points.

L'indifférence est de n'éprouver ni plaisir, ni douleur, face à ce que l'on perçoit. Il n'y a aucunement besoin de tolérance face aux choses pour lesquelles on n'éprouve pas d'émotion. Par exemple, une personne pour qui les questions de religion ne sont pas une préoccupation, ne peut être qualifiée de tolérante ou intolérante en matière religieuse.

La soumission est l'acceptation sous la contrainte. Pour qu'il y ait tolérance, il faut qu'il y ait choix délibéré. On ne peut être tolérant qu'avec ce qu'on a le pouvoir (d'essayer) d'empêcher.

L'indulgence va plus loin que la tolérance, en cela qu'elle est une disposition à la bonté, à la clémence, une facilité à pardonner, alors que la tolérance peut être condescendante.

La permissivité, tout comme l'indulgence, va plus loin que la tolérance. Elle se distingue de l'indulgence par l'absence de référence aux sentiments. Elle se définit comme une propension à permettre sans condition.

L'acceptation veut que l'on endosse les éléments auxquels nous sommes confrontés. Or, la tolérance suppose que l'on comprenne les valeurs d'une personne ou d'une idée dont l'autorité ou la valeur agit sur nous sans nécessairement être d'accord avec celle-ci. La tolérance est plutôt une forme de respect où nous essayons de supporter quelque chose ou quelqu'un indépendamment du jugement que nous lui portons : nous pouvons haïr ou mépriser ce que nous tolérons, le respecter à contre cœur.

Les mentalités évoluant — sur certains sujets — plus vite que les lois, il existe un décalage entre la morale sociale (celle qu'un groupe légitime) et les lois civiques. Ainsi, certaines dispositions de la loi peuvent, à un moment donné, être reconnues inadaptées et, de ce fait, n'être appliquées que partiellement ou plus du tout, faute de moyens.

On peut citer en exemple :

_ Les Maisons de tolérance, des établissements de prostitution autrefois réglementées par la loi française puis interdites en 1946, par la loi Marthe Richard, au nom d'une mutation de la conception du rôle des femmes dans la société. Il ne s'agit donc pas de tolérance mais d'imposition d'une nouvelle norme.

_ Plus proche de nous, la non-application des lois sur la consommation de drogues considérées à tort ou à raison comme « douces », ce qui est supporter ce qu'on ne peut contrôler.

Les modalités d'application de la loi qui devraient dépendre des décrets qui les promulguent, dépendent en fait souvent de la disponibilité du pouvoir à les faire appliquer. Par exemple, les décrets Jean Zay (1936) prévoient l'interdiction du port de signes religieux et politiques dans les écoles françaises, pourtant, la non-application de ces décrets a conduit les autorités à soumettre une nouvelle loi sur le même sujet en 2004.

Ainsi Georges Clemenceau disait dans Au soir de la pensée, « Toute tolérance devient à la longue un droit acquis. »

La tolérance selon Locke

Historiquement, la première notion de tolérance est celle défendue par John Locke dans sa Lettre sur la tolérance, qui est définie par la formule « cessez de combattre ce qu'on ne peut changer ».

D'un point de vue social, il s'agit de supporter ce qui est contraire à la morale (ou à l'éthique) du groupe posée comme un absolu. Il s'agit principalement de réaction face à un comportement que l'on juge mauvais, mais que l'on accepte parce qu'on ne peut faire autrement.

C'est donc à partir d'une glorification de la souffrance que s'établit une conception éthique de la tolérance.

Le respect de l'individu et de ses idées n'intervient qu'à partir du moment où l'on ne peut convoquer la puissance publique contre sa façon de faire et ce respect globalement n'apparaît dans le droit qu'à partir de 1948 et de la déclaration universelle des droits de l'homme.

 

On constate l’implication du respect dans la tolérance.

 

V         TOLERANCE ET REPROBATION

On considère généralement qu'il n'y a pas de tolérance sans agression, c'est-à-dire qu'on ne peut être tolérant que face à ce qui nous dérange (c'est-à-dire ce avec quoi on n'est pas en accord) mais qu'on accepte par respect de l'individu (l'humanisme) ou pour la défense d'un idéal de liberté (le libéralisme).

La tolérance par respect de l'individu pourrait se formuler comme:

« Je ne suis pas d'accord avec toi, mais je te laisse faire par respect des différences. »

La tolérance pour la défense d'un idéal de liberté, est parfaitement illustrée par une célèbre citation attribuée de façon erronée à Voltaire : « Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire. »

La tolérance est soit un choix dicté par une conviction, soit un choix condescendant. Dans tous les cas, pour qu'il y ait tolérance, il faut qu'il y ait choix délibéré. On ne peut être tolérant qu'avec ce qu'on a le pouvoir d'essayer d'empêcher. L'acceptation sous la contrainte est la soumission.

Depuis les années 1950, la tolérance est généralement définie comme un état d'esprit d'ouverture à l'autre. Il s'agit d'admettre des manières de penser et d'agir différentes de celles que l'on a soi-même.

Il est d'autant plus difficile de comprendre un comportement (et éventuellement de l'accepter) quand on n'en connaît pas les origines. C'est pourquoi l'éducation est souvent considérée comme un vecteur de tolérance.

Ainsi Helen Keller disait « Le meilleur aboutissement de l'éducation est la tolérance. »

 

On constate l’implication de l’éducation dans la tolérance.

 

VI       TOLERANCE ET JUSTICE

La tolérance selon John Rawls

Le philosophe américain John Rawls, dans son ouvrage de philosophie morale A Theory of Justice (Une Théorie de la justice), établit que la tolérance est une vertu nécessaire à l'établissement d'une société juste. Mais il pose la question « Doit-on tolérer les intolérants ? ». Rawls y répond positivement, indiquant que de ne pas les tolérer serait intolérant et serait donc une injustice. En revanche il établit qu'une société tolérante a le droit, et le devoir, de se protéger et que ceci impose une limite à la tolérance : une société n'a aucune obligation de tolérer des actes ou des membres voués à son extermination.

La « Théorie de justice » fait référence à « une société juste », dont les membres seraient pour la plupart tolérants, et capable de tolérer les intolérants. On peut légitimement lui opposer « une société tolérante », ce qui implique pour chacun de ses membres, la pratique de la « tolérance mutuelle », et exclut la permissivité et l'intolérable.

 

On constate l’implication de la justice dans la tolérance.

 

IV       TOLERANCE ET IDEAL

La tolérance est généralement considérée comme une vertu, car elle tend à éviter les conflits. Ainsi Kofi Annan disait-il que « La tolérance est une vertu qui rend la paix possible. »

Dans certaines religions, comme la religion bouddhiste, la tolérance est le premier pas vers l'équanimité, c'est-à-dire l'acceptation sans effort. La tolérance envers ce qui nous agresse, est un exercice à pratiquer sur soi-même.

« La tolérance est un exercice et une conquête sur soi. »

Exercice du bonheur, Albert Memmi

« L'esprit de tolérance est l'art d'être heureux en compagnie des autres. »

 

On constate l’implication du bonheur dans la tolérance.

 

VII      TOLERANCE RELIGIEUSE

La tolérance religieuse est une attitude adoptée devant des confessions de foi différentes ou devant des manifestations publiques de religions différentes. Exemple, l'édit de Versailles de 1787 (France) autorise la construction de lieux de cultes pour les protestants à condition que leur clocher soit moins haut que celui des églises catholiques.

« Le mot, en son sens moderne, vaut [...] comme rejet ou condamnation ; la secte, c'est l'Église de l'autre. ». Bien que chaque religion ait évolué plus ou moins indépendamment, on constate trois grandes tendances liées à trois grandes périodes de l'Histoire.

Le polythéisme antique

Dans le polythéisme antique (avant l'ère chrétienne), il est fréquent de constater des échanges de divinités d'un panthéon à l'autre, notamment en Europe du Nord et au Proche-Orient. On peut citer par exemple le cas de la civilisation de l'Égypte antique, pour laquelle la tolérance religieuse était un pilier (sauf pendant la période d'Akhénaton) et dont le pays a abrité, à de nombreuses époques, des temples de divinités étrangères (Baal, Astarté, etc.). De même pour Rome avec l'adoption de la déesse Isis.

Ce n'est qu'en 311 qu'un édit de tolérance, l'édit de Milan décrète la liberté de tous les cultes.

 Le monothéisme

Avec le développement du monothéisme (judaïque, chrétien, puis islamique) apparaît la notion d'exclusivité du divin.

·                     Judaïsme : « Tu n'auras pas d'autre dieu devant ma face. », (Exode 20,3).

·                     Christianisme : « Je crois en Dieu, le Père Tout-puissant, Créateur du ciel et de la terre. » (Symbole des Apôtres, IIe siècle)

·                     Islam : « Il n'est d'autre divinité que Dieu », (profession de foi).

Un monothéisme exclut les autres monothéismes au moins dans leur principe même s'il y a des accommodements. Traditionnellement, le christianisme (surtout le catholicisme) et l'islam se montrent peu tolérants et n'hésitent pas à employer la violence pour asseoir leur pouvoir. Au vingtième siècle néanmoins, le christianisme évolue et adopte les principes modernes de la tolérance. À la différence de quelques pays musulmans qui, s'ils tolèrent et tolère encore dans certains pays des minorités religieuses autres, chrétiennes et juives en particulier, parvient mal à accepter une véritable diversité religieuse. Au point qu'au Proche-Orient, les chrétiens subissent, en Irak par exemple, des persécutions violentes et qu'en Arabie Saoudite, toute autre expression religieuse que musulmane demeure est réprimée impitoyablement.

 

Le dialogue interreligieux

La tolérance n'a donc pas de tout temps existé. Déjà Platon, d'après une rumeur colportée par Diogène Laërce, aurait voulu brûler en place publique les œuvres de Démocrite. L'ouverture de la culture grecque aux cultures extérieures et le dialogue continuel des philosophes entre eux ont généré un climat intellectuel tendu mais propice aux échanges et à la réflexion.

C'est la philosophie des Lumières qui transforme ce qui semblait une faiblesse chez Augustin d'Hippone, théoricien de la persécution légitime, tel que le présentait Bossuet.

Le symbole du tournant est cette phrase attribuée par erreur à Voltaire : « Je n'aime pas vos idées mais je me battrai pour que vous puissiez les exprimer ». Il se constitue alors un mouvement intellectuel luttant contre les intolérances du christianisme : « De toutes les religions, la chrétienne est sans doute celle qui doit inspirer le plus de tolérance, quoique jusqu'ici les chrétiens aient été les plus intolérants de tous les hommes. »

Les moyens de transport et de communication du XIXe siècle et du XXe siècle ont permis des échanges culturels qui ne facilitent pas autant le dialogue interreligieux. La démocratisation du voyage se fait par la méthode du voyage organisé qui permet rarement la rencontre de l'autochtone. En revanche, les échanges d'étudiants, jusqu'ici réservés aux classes supérieures des pays développés, pourraient améliorer la situation par des financements européens, tel le programme Erasmus.

Du fait de la vocation de la plupart des religions à n'enseigner que ce qu'elles croient vrai désignant par toutes variantes du faux tout ce qu'elles n'ont pas exprimé elles-mêmes (méthode des épicycles coperniciens décrite pour la première fois dans le domaine religieux par John Hick dans God Has Many Names (1988) et popularisé par depuis par Régis Debray dans Le Feu sacré : Fonction du religieux, Fayard, 2003), on ne peut dire que la culture religieuse de l'Européen moyen ait grandement avancé.

La réflexion sur la vérité religieuse, pourtant bien amorcée par Michel de Certeau dans L'invention du quotidien : manières de croire n'a été reprise par aucune religion. Le croyant ignore donc le sacré des autres et exige des mêmes autres la révérence en ce que lui croit, révérence qu'il n'est pas prêt à manifester à l'égard de ses interlocuteurs.

Comment les religions actuelles conçoivent-elles la tolérance ?

Pour l'Église, la tolérance fut imposée en 1964, sous la pression des droits de l'homme et de l'ONU.

 

On constate l’implication des croyances dans la tolérance.

 

VIII    L’INTOLERANCE

Concernant l'intolérance, c'est un concept tout à fait relatif qui se rapporte à une norme, à des habitudes, à des traditions culturelles.

C'est aussi la vertu qui porte à se montrer vigilant tant envers l'intolérance qu'envers l'intolérable.

On pourrait aussi parler d'intolérance des croyants par rapport aux athées.

La tolérance, comme la liberté a des limites et nécessite un cadre de référence, sinon cela peut amener à des excès.

Peut-on tolérer les actions que mènent DAESH au nom de Dieu ?

L'intolérance est, à l'inverse, lorsqu'un individu n'arrive pas à respecter certaines différences. L’homogénéité, dans une société, nous rassure sur notre propre existence. La méconnaissance d’une différence, par exemple, mène à la peur qui, elle, peut causer de l’intolérance : l’hétérogénéité remet en cause notre statut, notre état ainsi que ce qui nous définit au sein de cette société. L’intolérance est apportée par cette menace.

L’humain a besoin d’établir des hiérarchies pour, entre autres, se rassurer sur sa propre position. L’insécurité amenée en se comparant à quelqu’un d’autre, dans cette hiérarchie, peut mener à des manifestations d’intolérance.

Pour supprimer l'intolérance, il est nécessaire de supprimer ce qui suscite la peur en nous qui est causée par la différence elle-même ou par la méconnaissance de celle-ci.

L’« espace » entre deux individus est appelé la différence. C’est la conservation de cet espace et le respect de celui-ci qui est à l’origine de la tolérance. Dans le cas contraire, l'intolérance prend place.

 

On constate l’implication des limites dans la notion d’intolérance.

 

IX       LE PARADOXE DE LA TOLERANCE

Le paradoxe de la tolérance est évoqué par Karl Popper en ces termes :

Moins connu est le paradoxe de la tolérance : La tolérance illimitée peut mener à la disparition de la tolérance.

Si nous étendons la tolérance illimitée même à ceux qui sont intolérants, si nous ne sommes pas disposés à défendre une société tolérante contre l'impact de l'intolérant, alors le tolérant sera détruit, et la tolérance avec lui. (…) nous devrions revendiquer le droit de les supprimer (les intolérants), au besoin, même par la force (…) Nous devrions donc revendiquer, au nom de la tolérance, le droit de ne pas tolérer l'intolérant.

Je ne veux pas dire par là qu’il faille toujours empêcher l’expression de théories intolérantes. Tant qu’il est possible de les contrer par des arguments logiques et de les contenir avec l’aide de l’opinion publique, on aurait tort de les interdire. Mais il faut toujours revendiquer le droit de le faire, même par la force si cela devient nécessaire, car il se peut fort bien que les tenants de ces théories se refusent à toute discussion logique et ne répondent aux arguments que par la violence. Il faudrait alors considérer que, ce faisant, ils se placent hors la loi et que l’incitation à l’intolérance est criminelle au même titre que l’incitation au meurtre, par exemple.

Tout, la liberté illimitée peut mener à la disparition de la liberté, si l’on est d’une tolérance absolue, même envers les intolérants, et qu’on ne défende pas la société tolérante contre leurs assauts, les tolérants seront anéantis, et avec eux la tolérance.

 

On constate un paradoxe dans la notion d’intolérance.

 

X         LES AUTRES DOMAINES ABORDANT LA TOLERANCE

Tolérance technique

De par leurs techniques de fabrication très critiques, tous les composants électroniques ont des plages de fonctionnement et des rendements assez irréguliers, ceux-ci pouvant varier du simple au double, voire plus pour les gains des transistors. L'industrie électronique a donc mis en place tout un système de repérage et de marquage des tolérances sur les composants.

Informatique

Les logiciels informatiques, de par leur complexité croissante, ne sont pas parfaits et ont une plus ou moins grande capacité à tolérer les erreurs de toutes sortes : erreurs internes, erreurs humaines de saisie, erreurs du matériel, ou erreurs de programmes tiers. Tolérance aux pannes

Médecine

En immunologie, la tolérance est la capacité d'un organisme à accepter la présence de corps étrangers dans son environnement. Cette tolérance a une importance capitale dans le processus de greffes d'organes.

Finances

Dans le vocabulaire monétaire la tolérance désigne l'écart maximum admis entre le titre ou le poids réels et l'équivalent légal d'une monnaie.

 

On constate l’implication de multiples domaines et disciplines limites dans la notion de tolérance.

 

XI       SOURCES PRINCIPALES UTILISEES POUR CE DOCUMENT :

Wikipédia®

https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Tolérance&oldid=133011305

 

Autres ressources:

http://www.bnf.fr/documents/biblio_laicitetolerance.pdf

 

 

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Jean-Pierre PERRINJean-Pierre PERRIN

Formateur ASHFormateur ASH

Adresse de courrier électronique:: jean-pierreperrin@orange.fr

Adresse de la page:: http://pagesperso-orange.fr/ash-jpp/auolerance.html

J'attends vos remarques, ajouts, et suggestions de présentation, merci d'avance.

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